CHAPITRE 1
(Soon: English version)
L'écho d'une promesse face a un avenir incertain.

Nous ne savions pas ce qui nous attendait, et sans nous en rendre compte nous avions lancé un drôle de compte à rebours. 

"C'est par notre manière d'être que nous abordons le monde. 

L'image n'est jamais qu'un enregistrement naïf du monde et celle ci montre toujours un état du savoir, de la connaissance et de la technologie sur le monde."

Le cours venait de toucher à sa fin.

L'amphi se réveil d'une longue entracte et se précipite vers la sortie. Se jettent sur leurs paquets de cigarettes, comme si cette bouffée d'air destructrice aurais le pouvoir de purger leurs âmes de toute ces théories.

(Le journalisme c'était définitivement pas fait pour moi, j'avais renoncé après trois ans.

Je n'avais pas envie de manipuler les gens, j'avais envie de les toucher, j'avais envie de leurs apprendre a être touché par le monde et par ce qui nous entoure.  

"Vous êtes les 200 idiots sur 2000 autres idiots qui a passé la première épreuve. Ne vous mentez pas à vous même, ca ne deviendra que de plus en plus difficile. Chaque année nous éliminerons une cinquantaine d'entre vous. dans 6 ou 7 ans il n'en restera plus qu'une poignée de main."

Mon école c'était Hunger Games. ou presque - Sans déconner, il n'a pas dit exactement ça mais c'était quasiment dans le même esprit.

Et si je vous raconte ma vie comme on lit Madame Bovary c'est par ce ca m'amuse et un peut être un peu que ma vie avait l'air d'un mauvais bouquin. Une mauvaise blague jusqu'à ce que j'en décide autrement. 

Tout ca pour vous faire comprendre que les clés sont dans vos mains. Personne d'autre ne le fera pour vous, personne d'autre ne vous ouvrir de porte si vous ne tentez pas au moins de les franchir par étape.)

Revenons à cette soirée la: 

J'avais gloussé en repensant à toute les fois où j'avais traversé ce pont au beau milieu de la nuit. 587 mètres de long, isolé, flottant et sombre. 

Inaugurait en 1822, cette gigantesque passerelle de pierre et de brique qui rattachait le quartier de la bastide au centre ville ne m'avais jamais encore trahi. 

Il ne restait plus qu'un vélo à la borne, et nous nous sommes toutes deux précipités dessus, avant que d'autres s'en emparent.

Tiphaine pédalait de toute ses forces contre les bourrasques de vents et les trombes d'eau qui s'écrasaient sur nous. Nous tanguions de droite à gauche sans bien savoir si c'était le bonheur qui nous aiguiller ou le bon sens de mon chauffeur. 

Assise sur le guidon je levais les bras en l'air en chantonnant l'air de Cookie Dingler - Femme libérée. Je devais sûrement avoir l'air ridicule mais son rire approbateur m'encourager à continué. Je me sentais libre et insouciante.

J’ai pourtant si souvent était anxieuse et fataliste, d’un extrême à l’autre j’étais aussi la fille pleine de rêve et d’espoir, presque tous brisés.

Mais je continuais d’y croire, tiraillé par la réalité qui m’entourée.Peut être n’avais je juste pas les moyens de réalisé la vie dont je rêvais. Ou peut être que j’étais tout simplement atteinte par la maladie de mon époque: La flemme

Je m'étais juste trompé d'une lettre en analysant un peu mieux ma vie; et voila que j'avais chopé la "Flamme".

Je vivais mes passions au plus profond de moi et je pense que quelque chose venait de me réveiller.  

J’avais cette sensation étrange que quelque chose de plus grand pourrai m'attendre.

Que si je m'en donnais les moyens, certaines porte s'ouvrirait sans encombre.

En théorie c'est assez facile, en pratique c'est une autre histoire.

J'ai toujours aimé la théorie, les théorèmes et les grand discours. Mais la je devais carrément agir. Je devais faire quelque chose ca devenait presque urgent dans mon esprit, je ne pouvais plus resté assise et écouter.  

Une fois arrivés de l'autre côté du pont, mon amie avait suggérer que l'on s'arrête un moment afin qu'elle reprenne son souffle.

La petite porte en ferraille qui donnait accès aux bateaux était resté ouverte cette nuit la.

Je m'étais donc glissé sans mal sur le pont et je l'avais entraîné avec moi.

Nous nous sommes installés contre les gardes corps métallique situés à l'extrémité du pont. De là nous pouvions admirer les étoiles, elles dansaient par millier au coeur de cette petite tempête. 

"On fait quoi maintenant ? Je ne retournerai pas en cours dans 4 mois, j'ai envie de faire quelque chose, j'ai envie que mon univers prennent flamme, j'ai envie d'être passionné par ce que je fais.

Je veux vivre et non "théoriquement vivre"."

Je veux créer- je veux faire de l'art à ma manière - 

Je voulais toucher les gens et transmettre un message en créant un univers parallèle au miens. 

Les lumière de la ville scintillaient au loin et la belle endormie nous laissé la contempler dans son sommeil. 

C'est allongé là que j'ai repensé à ma mère et aux voyages qu'elles avaient réalisé avec ma grand mère.

J'ai repensé à la collection de tissu qu'elles chinaient à travers le monde, et je me suis dis que je voulais en faire autant. 

Pensez à ca; votre vie n'est qu'un hommage aux gens que vous aimez, et à ceux qui vous aime.

Mais avant ça vous devez grandir et vous épanouir. Vous inspirer, découvrir et lâcher prise avec tout le reste afin de mieux vous connaître et de savoir jusqu'ou vous pouvez aller. 

Quels sont vos limites?

Quelle meilleure façon de grandir mise à part partir?

J'avais trouvé je voulais partir à l'autre bout du monde afin de laisser mon idée grandir.

J'avais un an pour créer ma compagnie - et j'allais écrire mon journal de bord comme un marin en pleine tempête. 

Par ce que ma vie étaient une tempête et LACERF est venu a ma rescousse. 

Beaucoup de gens pensent que LACERF est né par ce que j'étais assise à mon bureau a réfléchir munit d'un stylo et d'une page blanche. 

Ce n'est pas le cas et très rarement dans votre vie, les choses que vous attendez vous tomberons dessus en restant derrière votre bureau.

Levez vous. LACERF est né de mon envie de grandir et de traverser le monde, LACERF est né de mon envie de rendre mon entourage fière, de laisser une empreinte de tendresse et de valeur qui me sont propres.

De faire comprendre que la mode et l'art sont deux monde très proche et qu'il peuvent tout deux transmettre un beau message:

Les portes sont faites pour être ouverte ! Ne vous sous-estimez jamais car le monde est à vous si vous le traitez avec respect et amour. 

Je veux que les gens puissent croire en leurs rêves, par ce que j'ai moi même eu plusieurs rêves et je me suis essoufflé pour chacun d'entre eux mais je n'ai jamais cessé de rêver. Jusqu'à ce que j'accomplisse celui de créer mon propre univers. D'être le propre maitre de mon destin et de jouer sous mes propres règles. 

Il vaut mieux avoir trop vécue que de regretter de ne pas avoir était vivant.

C'est dans les erreurs qu'on se construit le mieux, plus on repoussé ses limites et plus on perce son chemin.

Vous verrez la vie est circulaire et les meme probabilités ne cesse de rencontrer notre chemin, comme une seconde chance ou bien d'autres erreurs. Alors nous césisont l'une d'entre elle en espérant que se soit La bonne.

Rien n'est dû au hasard. 

Tout n'est qu'une sorte de connexion, de transmission, une alchimie entre les éléments. Et si aucun éléments s'enchaînent, c'est que la magie a disparu, c'est que votre raison a pris le dessus. 

Alors; on continue de rêver ensemble?  

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